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Une relation sereine avec son associé·e, c’est un gage de réussite d’un projet entrepreneurial. Pourtant, certaines erreurs sont encore trop souvent commises, mettant en péril cette relation tout comme le futur de l’entreprise. Lesquelles ? Comment les éviter ? Faisons le point !

1/ Ne pas communiquer

Une relation saine entre deux associés est une relation basée sur la communication. Qu’il s’agisse de difficultés passagères, d’un manque de temps à consacrer au projet, d’une baisse de motivation ou de résultats décevants, il est capital d’en parler (comme de se parler avant de partir en vacances). Les bonnes décisions, y compris les plus graves, se prennent avec les bonnes informations !

2/ Prendre des décisions dans son coin

Un prêt bancaire, un contact avec un grand groupe, la location de locaux… aucune décision d’importance ne doit être prise seul·e. Les « Je voulais te faire une surprise ! » ne fonctionnent absolument pas dans une relation entre associés !

3/ Faire de la rétention d’informations

Être associé·e, c’est tout se dire sur les dossiers en cours. Ne pas mentionner, par exemple, que l’on a perdu tel·le client·e, que l’on a pris du retard avec tel·le autre, ou encore qu’une belle opportunité se profile et qu’il pourrait être envisageable de concentrer toutes ses forces dessus, c’est faire de la rétention d’informations. Laquelle peut avoir des conséquences désastreuses sur le futur de l’entreprise.

4/ Ne jamais complimenter l’autre

Se complimenter permet de maintenir une bonne ambiance et d’être motivé·e. Votre associé·e a connu une belle réussite ? A remporté un marché capital ? A attiré d’importants investisseurs ? Pas d’amertume ou de jalousie mal placée : complimentez-vous, valorisez-vous !

5/ Ne pas reconnaître le travail de l’autre

Entre associés, on est une équipe, c’est vrai. Mais cela ne doit conduire personne à s’approprier le travail de l’autre. Reconnaissez, en particulier publiquement, les apports de votre associé·e. Valorisez le temps passé sur les dossiers. Des phrases comme « Sans ton implication / ton travail / ton aide / tes contacts, on n’y serait jamais arrivés » ne demandent pas beaucoup d’efforts, mais peuvent donner un véritable coup de boost !

6/ Ne pas respecter le travail de l’autre

Votre associé·e se démène sur un dossier, mais a visiblement du mal à s’en sortir ? Vous sentez que vous pourriez y arriver, par exemple parce qu’il correspond mieux à vos compétences ? La plus grosse erreur que vous pourriez faire serait de reprendre le dossier et de tout recommencer à zéro, sans l’impliquer. Il n’y aurait en effet pas de démarche plus dévalorisante ! La solution ? Proposer votre aide et, si elle est acceptée, collaborer avec votre associé·e, en reconnaissant le chemin qu’il ou elle a réussi à parcourir seul·e.

7/ Faire tout en télétravail

Une relation entre associés est une relation « réelle ». Même si vos tâches respectives peuvent être accomplies à distance, il est capital de se voir de temps en temps pour faire le point. Tous les emails du monde ne vaudront en effet jamais une réunion en physique, même courte !

8/ Ne jamais se voir de manière informelle

Associés, oui, mais collègues aussi ! Lorsque l’on travaille ensemble, on a souvent tendance à ne plus se voir que comme des relations professionnelles. Or, être associés, c’est être un peu plus que ça. C’est discuter de sa vie personnelle, c’est prendre le temps de boire un verre le soir. C’est aussi dans ces moments plus informels que les langues se délient, que les dossiers avancent et que les grandes décisions se prennent !

9/ Surveiller l’autre

Il n’y a rien de plus désagréable pour un·e associé·e que de sentir que l’autre surveille ses mouvements, ses conversations ou son niveau d’implication. Accordez à votre associé·e la confiance que vous estimez vous-même mériter. Il part à 15 heures un mardi ? Il a sans doute une excellente raison de le faire !

10/ Ne pas être clair sur le niveau d’implication, les objectifs personnels et collectifs poursuivis, les valeurs de chacun

Souhaitez-vous vendre l’entreprise dès qu’elle sera valorisée à hauteur d’un million ? Poursuivre un développement à l’international ? Attaquer le marché B2B en plus du B2C ? Ces questions ne sont pas anodines, et doivent faire l’objet d’une véritable discussion entre les associés ! Être associés cela nécessite de bien se connaître !

11/ Avoir peur d’aborder les sujets qui fâchent : rémunérations, vacances…

On insiste, mais c’est important : entre associés, on se dit tout, et surtout on OSE tout se dire. Votre rémunération ne vous convient pas ? Parlez-en. Vous avez besoin de vacances ? Évoquez-le. Votre associé·e est un peu trop souvent absent·e ? Abordez le sujet. Il ne doit pas y avoir de tabou ! Si vous partagez les mêmes valeurs, il n’y aura pas de problème !

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